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Juil 07

Extraits presse page 2

Extraits de presse – page 2 – Juillet 1989 / Juin 1992

Jazz Magazine – juin 1992

Entre mémoires d’orient et blues, esprit de Newark ou New York, une nouvelle manière d’effacer les frontières avec une guitare. Premier manifeste : « From Tunisia With Love », en quartette avec le pianiste Horace Parlan.

Jean-François Bourgeot – Temps Libre – 6 mai 1992

Avec son groupe Nefta, groupe qui depuis 1989 interprète des compositions originales, en utilisant les harmonies jazz et les rythmes ethniques de l’Afrique du Nord. Une rencontre que Mamdouh Bahri rend tonique et savoureuse.

L.D. – Le Var / Nice-matin – 21 mars 1992

Le résultat est superbe et inédit, au confluent du blues et des mélodies orientales. Un jazz très méditerranéen, une manière de comprendre et d’interpréter l’axe nord-sud.

Alain Vacquié – Directeur Artistique du Festival Jazz d’O – décembre 1990

S’il était encore nécessaire de démontrer la capacité du jazz à être la plus métissée des musiques, avec Mamdouh Bahri, ce serait chose faite. Il incarne si bien ce mélange subtil de swing et de langueur orientale. Il mêle si évidemment les tempos soutenus, la pulsion de jazz initial et le temps suspendu de la musique orientale, notamment dans les improvisations. Mamdouh Bahri est un véritable musicien de jazz, c’est certain, mais il est l’interprète, le médium d’un jazz que l’on pourrait appeler méditerranéen Mamdouh est à la croisée des cultures, il a choisi le jazz, ou peut-être est-ce le jazz qui l’a choisi pour explorer des contrées musicales encore inconnues. Il nous y emmène avec un réel bonheur et avec une très grande musicalité.

Le journal de Toulouse – 4 décembre 1990

Une musique de jazz étonnante, issue de la rencontre de personnalités diverses qui mêlent leurs cultures. Mamdouh Bahri, guitariste tunisien, signe les compositions en se souvenant du souffle de ses origines où un discret parfum d’Afrique du Nord se marie aux senteurs plus fortes du blues Le mélange des cultures africaines, aux pulsations incantatoires. Un certain feeling très proche du Blues. Un souffle passe : désert et Mississippi.

Thierry Quenum – Jazz Magazine – octobre 1989

Mamdouh Bahri s’associait à Horace Parlan, Riccardo Del Fra et Idris Muhammad pour produire une musique superbe et inédite, au confluent du blues et des mélodies orientales, où le jeu des demi-teintes de Bahri se marie aux harmonies raffinées de Parlan, à l’exubérance de Muhammad, et à l’élégance délicate de Del Fra

Marie Cosenza – Jazz Hot – octobre 1989

Fructueuse rencontre, la musique répond et circule, des climats se mêlent à un discret parfum d’Afrique du Nord Belle réussite

La Marseillaise – 28 juillet 1989

Mamdouh Bahri a puisé dans la musique traditionnelle pour écrire les partitions. Visiblement le feeling passe avec Horace Parlan chargé de distiller des notes spirituelles dans un univers essentiellement rythmique. L’image de cette rencontre réussit nous confirme que le jazz reste un espace privilégié pour l’interprétation des cultures et des générations.

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