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Juil 07

Extraits presse page 3

Extraits presse – page 3 – Septembre 1992 / Juillet 1993

Sophie Haluk – Jazz Magazine – juillet/août 1993

Le disque de Mamdouh Bahri est à l’image du Bosphore : il fait le passage entre deux continents sonores, jazz et musique orientale. La mémoire « américaine » du guitariste (retenus : la délicatesse de Jim Hall, le blues aéré de Scofield) se télescope à la richesse des modes et rythmes arabes Les thèmes en boucle font l’écho aux chants cycliques d’Oum Kalsoum, la voix du monde arabe. Tradition du ressassement, recherche d’une « substance » mélodique, manière d’hypnose. Indissociable de la danse, de la séduction, d’une ivresse joyeuse. Les portes s’ouvrent à l’espace de la nuit, aux mirages de l’imaginaire. La musique de Mamdouh Bahri est un nombril qui danse des 8 ouverts sur l’infini.

Michel Arcens – Midi Libre – 6 juin 1993

Le travail artistique du guitariste Mamdouh Bahri est tout à fait original. Non seulement parce qu’il s’inspire des traditions musicales de son pays, mais encore davantage parce qu’il est un authentique et profond créateur qui compose des thèmes et des musiques foisonnantes, d’une richesse inouïe. Mamdouh Bahri est un musicien d’une grande exigence poétique.

Jean-Paul Ricard – Jazz Magazine / Radio France Vaucluse – mars 1993

Ainsi pour Mamdouh Bahri ce paradoxe singulier d’une rencontre féconde qui ramène au plus près de ses racines un musicien dont l’expérience personnelle, forgée au travers de multiples confrontations avec le jazz et quelques uns de ses illustres propagandistes (entre autres : John Scofield, Dave Liebman, John Abercrombie, Joe Diorio, Jim Hall, Richie Beirach, Horace Parlan et les imropvisateurs du collectif « The Spirit of Life Ensemble »), se trouve sans cesse enrichie de réminiscences rythmiques (mais pas seulement) qui ancrent sa musique, définitivement, en terre orientale. Retrouvant un certain art du ressassement que le jazz n’a pas ignoré et dont on trouve l’écho dans un hommage bienvenu à Sonny Rollins. Quelque chose d’une tentation hypnotique qui semble être la clef d’un art du mouvement magnifiquement servi par une très originale technique guitaristique.

Claude Oberg – Jazz Magazine – décembre 1992

Enregistré en public à Carthage et – pour un morceau seulement – à Béziers, le guitariste Mamdouh Bahri suscite l’intérêt par son intelligence musicale et l’originalité de ses improvisations, développées avec rigueur, lesquelles témoignent d’une séduisante synthèse du jazz et de la musique orientale. De plus, c’est un fin mélodiste dont le toucher et la sonorité sont respectivement d’une netteté et d’une pureté rares. Point n’est besoin de s’attarder sur les membres du trio d’accompagnement dont les qualités esthétiques (créativité, musicalité, swing) et le professionnalisme sans défaut ne se démentent jamais. De la belle ouvrage.

Xavier Prévot – Guitare & Claviers – septembre 1992

Mamdouh Bahri, brillamment entouré, dont la musique s’élabore en une référence insistante à la tradition orientale.

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