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Juil 07

Extraits presse page 5

Extraits presse – page 5 – Mai 1995 / Janvier 1999

Jean-François Bourgeot – Midi Libre – 7 janvier 1999

Le plus montpelliérain des guitaristes tunisiens a sorti son quatrième album. Un disque placé sous le signe d’une lumière tranquille et poursuivant avec un bel entêtement l’idée de rencontre entre Occident et Orient par la fusion finalement des musiques traditionnelles et des figures éventuellement plus savantes du jazz Mamdouh s’approche, mesure après mesure, dune après dune, d’une perfection d’équilibriste. Pour un mariage consommé et l’abolition des frontières dans un climat musical où coule le miel.

Hamadi Abassi – Le Temps – 29 décembre 1998

Pour Mamdouh, l’aventure du jazz est à restituer par le souffle et le feeling de la musique orientale. Il ne s’agit pas pour la circonstance de dépersonnalisation, mais de rapprochement, d’une volonté de dialoguer par delà les différences. Un discours de tolérance en somme pour diversifier l’écoute et approcher par le rythme et la mélodie, l’humanité des auditeurs.
« African Flame » est un CD qui reflète les nombreuses influences musicales qui ont jalonné sa carrière, pour mieux les reformuler par une approche plus subjective et intuitive. Élabora un nouveau lexique musical pour proposer un autre langage puisé dans la matière originelle du jazz.

Antirouille – octobre 1998

Sa musique, à la fois chaude et sensuelle, est une éblouissante réussite de la rencontre de deux mondes. Ici, il ne s’agit pas d’un quelconque métissage mais d’une véritable fusion entre son patrimoine musical Tunisien et la pratique d’une riche culture jazz à l’occidentale.

Corrine Dausse – Rendez vous – juin 1998

Sa simplicité, son humour et l’énergie qu’il dégage font de lui un personnage à part, surtout lorsque l’on connaît ses œuvres, d’autre part sa philosophie de la vie : l’adaptabilité, la simplicité, l’écoute des gens, des musiciens, le retour aux sources, la création se retrouvent dans sa musique, toujours adaptable, mouvante à l’infini. La magie du métissage est parfaite et la transition se fait sans coupure : le voyage vaut le détour.

Antirouille – novembre 1997

On retrouve dans sa musique l’ambiance des clubs de jazz de New-York mais aussi le son très caractéristique des joueurs d’oud de son pays. Passant sans cesse d’un continent à l’autre il fait la synthèse parfaite entre les deux univers musicaux. La musique vous transporte, ses compositions sont riches et foisonnantes, et la magie opère dès les premières mesures.

Jean-François Bourgeot – Le Temps Libre – mai 1995

Mamdouh s’est donné les moyens de sa technique et de sa grande sensibilité de musicien franco-américano-tunisien. Avec son groupe « Nefta », on devrait assister à quelque chose de beau, de joyeux, de blagueur et de sérieux.

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