Juil 11

Mamdouh Bahri • Pablo Project

Pablo Project

Le projet « Pablo » s’appuie sur un nouveau répertoire où se croisent et s’entrelacent le jazz, le blues, les musiques latines et celles du bassin méditerranéen. Une musique, à la fois chaude et sensuelle, qui passe sans cesse d’un continent à un autre en élaborant un dialogue par delà les différences. Une rencontre de musiciens sensibles, possédant cet « en commun » pour élaborer une musique originale, improviser, se faire plaisir et nous combler.

Répertoire

Blues, Pop, Latin, Jazz

Line up

Mamdouh Bahri (guitare, composition), Philippe Botta (sax & flute), Mohamed-Ali Kammoun / Tom McClung (piano), Thomas Potrel / Bruno Schorp (basse), Séga Seck / Yves Eouzan (batterie)

Référence scénique

Jeudi 27 mai 2010 à Ennejma Ezzahra/Palais du Baron d’Erlanger, Sidi Bou Said, Tunisia

Vidéo

Live at Ennejma Ezzahra le 27 mai 2010 – Slim in June – Mamdouh Bahri (guitare, composition), Philippe Botta (sax & flute), Mohamed-Ali Kammoun (piano), Thomas Potrel (basse), Séga Seck (batterie)

Juil 11

CD « African Flame »

Mamdouh Bahri « African Flame » – CD : Aljazzira JC 55004

Enregistré en Octobre 1996 – Sortie en Décembre 1998
African Flame Cover Design

Liste des titres

 1 – Chahnaz – 4:18
2 – Nahawand – 5:13
3 – African Flame – 4:22
4 – Nekriz – 3:12
5 – Zérav – 4:57
6 – Douleb – 6:30 Douleb
7 – Flying High – 3:37
8 – Aberjohn – 5:01
9 – Daraja – 5:23
10 – Asbayin – 4:15
11 – Hijazzkar – 4:45
12 – Matar – 5:22

Musiciens

 Mamdouh Bahri : Guitar, Oud, Multi-Percussions
Hédi El Bakri : Darbuka, Multi-Percussions
Francis Balzamo : Bass (1/3/7/8/9/10)
Benilde Foko : Bass (2/4/5/6/11/12)
Chango Ibarra : Multi-Percussions

Notes du livret

Ce quatrième enregistrement relate la rencontre naturelle entre musiques d’Orient et d’Occident dans leurs formes populaires ou savantes. L’équilibre entre les influences du jazz et de la tradition orientale se confirme par la place prépondérante de l’improvisation (Istikhbar). Les rythmes (binaires – Ouahda Saguira, Baladi, ; ternaires – Selsla, M’dawar Houzi, Daraj, ; composés – Samaï Thakil) et les mélodies Afro-Méditerranéennes se confondent avec les harmonies du jazz, tandis que les formes de la musique arabe (le Douleb, la Touchayah, le Samaï) prolongent leurs existences à travers celles du jazz pour insuffler une nouvelle sonorité.

1. Chahnaz (1993)
C’est un Maqàm d’origine Perse. Le rythme est basé sur un cycle de 12 pulsations.

2. Nahawand (1993)
Ce titre est basé sur le Maqàm Nahawand (mineur harmonique) et sur le rythme Baladi.

3. African Flame (1994)
Une première version arrangée pour la formation New-yorkaise « The Spirit of Life Ensemble » est enregistrée en 1995 sur le CD « Live at the 5 spot, NY ». C’est une dédicace au trompettiste Kamal Abdul Alim avec qui j’ai fait mon premier concert à New York. Le rythme est de 12/8.

4. Nekriz (1994)
Ce titre utilise le Maqàm Nekriz en G. C’est le quatrième mode de la gamme mineure harmonique. Le rythme Khatm est de 3 pulsations.

5. Zérav (1994)
Zérav emprunt à la forme Samaï ses changements de rythme. Le premier rythme Samaï Thakil est bâti sur un cycle de 10 pulsations. Le deuxième Selsla est de 3 pulsations.

6. Douleb (1992)
Ce titre est basé sur le Maqàm Nahawand (mineur harmonique) et sur le rythme Baladi.

7. Flying High (1993)
C’est une Samba en hommage au pianiste légendaire Randy Weston (High Fly). Une autre version est enregistrée en 1994 avec le « The Spirit of Life Ensemble » sur le CD « Feel the Spirit ».

8. Aberjohn (1991)
C’est un hommage au guitariste John Abercrombie. Des harmonies empruntées au jazz et divers rythmes basés sur un cycle de 12 pulsations. Une autre version enregistrée à New York avec le « The Spirit of Life Ensemble » est sortie, en 1993, sur le CD  » Inspirations ».

9. Daraja (1991)
Daraja utilise 3 gammes (le Maqàm Kordi en A, la gamme mineure mélodique en G et le Maqàm Saba Kordi en F#) ainsi que deux rythmes. Le 1er rythme Daraj est bâti sur un cycle de 6 pulsations; le 2ème est crée sur un cycle de 5 pulsations.

10. Asbayin (1994)
Ce titre est basé sur le Maqàm tunisien Asbayin. Les Harmonies découlent du mode et de ses modulations. Le rythme est M’dawar Houzi (6/8).

11. Hijazkar (1993)
Ce titre utilise le Maqàm Hijazkar. Le rythme accéléré à la dernière exposition est Baladi.

12. Matar (1992)
Matar emprunt à la forme Samaï ses changements de rythme. Le premier rythme « Samaï Thakil » est bâti sur un cycle de 10 pulsations. Le deuxième « Selsla » est de 3 pulsations.
Mamdouh Bahri

Revue de presse

 Avec Mamdouh Bahri, c’est encore l’orient du Maghreb (et, au-delà, jusqu’à la Perse) qui entrelace ses formes et structures rythmiques avec les ondulations virtuoses du jazz guitaristique. Ici tout n’est que danse et langueur, chants qui prennent leur temps quel que soit le tempo, exquise nonchalance, volutes et envolées calligraphes. Soit une autre belle page que signe (et commente avec minutie dans ses liner notes) le guitariste du Spirit of Life Ensemble
Philippe Carles – Jazz Magazine n° 489 – février 1999

Juil 11

Mamdouh Bahri • Jawhara Project

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Le projet « Jawhara » s’appuie sur un répertoire nourrie de voyages et de rencontres et des musiciens qui partagent avec bonheur et passion leur univers musical, une traversée au-delà des continents. Une musique colorée, jazz, blues, rock, aux consonances africaines, méditerranéennes et latines.

Line up

Mamdouh Bahri (guitare, composition), Rafik Gharbi (claviers), Zouhaier Bouali (basse), Mounir Ghattas (percussions), Abdessatar Gharbi (batterie) plus invité : Wahid Triki (oud).

Références scéniques

  • Le vendredi 26 août 2011 au Complexe culturel Mohamed Jamoussi à Sfax, Tunisie – Soirée « Un jouet pour chaque enfant » – Festival de Sfax
  • Le jeudi 25 août 2011 au Théâtre Municipal de Sfax, Tunisie – Festival de Sfax
  • Du dimanche 21 au mercredi 26 août 2011, résidence musicale au Théâtre Municipal de Sfax, Tunisie – Festival de Sfax
  • Afin de favoriser les rencontres, les répétitions seront ouvertes au public (spectateur, musicien, mélomane, …) le 21, 22 et 23 au théâtre municipal et les échanges entre les artistes et le public seront le mercredi 24 aout.

Juil 11

Album « Song For Sarah »

Mamdouh Bahri – Song For Sarah – K7 : Aljazzira JK 55001

Sortie en Décembre 1987 – Enregistré à Montpellier en Novembre 1987

Song for Sarah Cover Design

Liste des titres

1 – Karawan – 5:33 Karawan
2 – Sweet Leïla – 6:33
3 – Hi Fly – 6:21
4 – Cheval Blanc – 6:14
5 – Marina – 5:10
6 – Song For Sarah – 6:51

Musiciens

Mamdouh Bahri : Guitar & Composition (except Hi Fly by Randy Weston)
Carlos Baretto : Bass
Denis Fournier : Drums
Oscar Hammel : Percussions (1/3/4/5)
Jacques Lyprendi : Piano
Patrick Torreglosa : Tenor Sax

Dans la presse

Un Jazz, mélange de Bebop, avec des traces d’Afro et une note spécifique qui rendent sa musique originale. Une musique qui swingue, balance des rythmes en les enchaînant dans des atmosphères dont nous ne sommes pas exclus. La musique de Mamdouh Bahri, c’est aussi un plaisir partagé Aucun doute dès lors, la cassette de Mamdouh Bahri est un album abouti. Un équilibre heureux qui fait plaisir à l’écoute de morceaux qui oscillent entre 5 et 6 minutes. Claire, souple, vibrante, abondante, ardente, diverse, ample et harmonieuse.
Franck Lacroix – Sortir – 10 février 1988

Juil 07

Extraits presse page 6

Extraits presse – page 6 – Février 1999 / Août 2002

N.D. – Presse Océan, Nantes – 31 août 2002

… Et quand Mamdouh et ses musiciens montent sur scène, c’est une invitation à l’orient qui est proposée au public. Guitariste de talent, Mamdouh Bahri réussi une véritable fusion entre le jazz à l’occidentale et les musiques du bassin méditerranéen aux accents orientalisant. Sur scène, la guitare tisse un canevas mélodique entêtant, parfaitement relayé par une section de cuivres tout en finesse. Entre derbouka qui claque et une batterie qui se veut tour à tour syncopée ou délayée, les rythmes portent à merveille ce subtil cocktail de swing et de douceur orientale. Lumineuses et mystérieuses, savantes et pourtant rudement efficaces, les pièces musicales proposées subjuguent leur auditoire qui se laisse bercer par ces volutes sonores. Bien calé derrière sa six cordes, Mamdouh Bahri égrène les notes, en se laissant parfois aller à quelques incursions électriques, histoire de se rappeler qu’au commencement, ses maîtres s’appelaient B.B. King ou Santana. Un set parfaitement réglé…

Richard Anou – Jazz Hot – #573 – Septembre 2000

L’univers de Mamdouh Bahri (6 juillet) fut un moment fort, lié en grande partie à l’atmosphère sereine, chaloupant un phrasé swing très oriental. Une émotion nouvelle due à cette parfaite symbiose entre la musique folklorique tunisienne et le jazz, l’orchestration laissant place à des solos. Mamdouh Bahri développe un jeu intérieur et épuré.

A.M. El Khatib – La Presse – 8 juillet 2000

Le Mamdouh Bahri group reste fidèle à son leader en harmonisant l’Orient par les rythmes, les inflexions et l’Afrique via l’Europe et sa formation est capable de tout jouer.

Philippe Carles – Jazz Magazine n° 489 – février 1999

Avec Mamdouh Bahri, c’est encore l’orient du Maghreb (et, au-delà, jusqu’à la Perse) qui entrelace ses formes et structures rythmiques avec les ondulations virtuoses du jazz guitaristique. Ici tout n’est que danse et langueur, chants qui prennent leur temps quel que soit le tempo, exquise nonchalance, volutes et envolées calligraphes. Soit une autre belle page que signe (et commente avec minutie dans ses liner notes) le guitariste du Spirit of Life Ensemble.

Jean de Laguionie – Reg’Arts n° 25 – février 1999

Musicien aussi talentueux que discret, Mamdouh Bahri signe African Flame son quatrième enregistrement. En écoutant, en quelques 50 minutes, ses douze compositions originales, on se rend compte que notre homme a parfaitement médité le conseil que lui a jadis prodigué Alain Vacquié, directeur artistique de « feu » la manifestation « Jazz d’O », de s’appuyer davantage sur ses racines. Mamdouh Bahri s’est en tout cas saisi dans cet enregistrement du Ud (son premier instrument), de la Darbouka et de multiples percussions. D’entrée avec Chahnaz, l’invitation au voyage commence et le parfum de la Méditerranée s’installe. On en oublie presque que Bahri a, la moitié du temps, un pied aux États-Unis pour y exercer son métier de musicien. Il faut attendre le huitième morceau Aberjohn pour constater que la guitare reprend tous ses droits.

Juil 07

Extraits presse page 5

Extraits presse – page 5 – Mai 1995 / Janvier 1999

Jean-François Bourgeot – Midi Libre – 7 janvier 1999

Le plus montpelliérain des guitaristes tunisiens a sorti son quatrième album. Un disque placé sous le signe d’une lumière tranquille et poursuivant avec un bel entêtement l’idée de rencontre entre Occident et Orient par la fusion finalement des musiques traditionnelles et des figures éventuellement plus savantes du jazz Mamdouh s’approche, mesure après mesure, dune après dune, d’une perfection d’équilibriste. Pour un mariage consommé et l’abolition des frontières dans un climat musical où coule le miel.

Hamadi Abassi – Le Temps – 29 décembre 1998

Pour Mamdouh, l’aventure du jazz est à restituer par le souffle et le feeling de la musique orientale. Il ne s’agit pas pour la circonstance de dépersonnalisation, mais de rapprochement, d’une volonté de dialoguer par delà les différences. Un discours de tolérance en somme pour diversifier l’écoute et approcher par le rythme et la mélodie, l’humanité des auditeurs.
« African Flame » est un CD qui reflète les nombreuses influences musicales qui ont jalonné sa carrière, pour mieux les reformuler par une approche plus subjective et intuitive. Élabora un nouveau lexique musical pour proposer un autre langage puisé dans la matière originelle du jazz.

Antirouille – octobre 1998

Sa musique, à la fois chaude et sensuelle, est une éblouissante réussite de la rencontre de deux mondes. Ici, il ne s’agit pas d’un quelconque métissage mais d’une véritable fusion entre son patrimoine musical Tunisien et la pratique d’une riche culture jazz à l’occidentale.

Corrine Dausse – Rendez vous – juin 1998

Sa simplicité, son humour et l’énergie qu’il dégage font de lui un personnage à part, surtout lorsque l’on connaît ses œuvres, d’autre part sa philosophie de la vie : l’adaptabilité, la simplicité, l’écoute des gens, des musiciens, le retour aux sources, la création se retrouvent dans sa musique, toujours adaptable, mouvante à l’infini. La magie du métissage est parfaite et la transition se fait sans coupure : le voyage vaut le détour.

Antirouille – novembre 1997

On retrouve dans sa musique l’ambiance des clubs de jazz de New-York mais aussi le son très caractéristique des joueurs d’oud de son pays. Passant sans cesse d’un continent à l’autre il fait la synthèse parfaite entre les deux univers musicaux. La musique vous transporte, ses compositions sont riches et foisonnantes, et la magie opère dès les premières mesures.

Jean-François Bourgeot – Le Temps Libre – mai 1995

Mamdouh s’est donné les moyens de sa technique et de sa grande sensibilité de musicien franco-américano-tunisien. Avec son groupe « Nefta », on devrait assister à quelque chose de beau, de joyeux, de blagueur et de sérieux.

Juil 07

Extraits presse page 4

Extraits presse – page 4 – Aout 1993 / Février 1995

Jean-François Bourgeot – Le Temps Libre – 21 février 1995

Mamdouh Bahri, nourri d’abord au son du luth traditionnel avant de tomber en arrêt sur une pulsation de George Benson, a choisi il y a quelques années de vivre à Montpellier. La musique de Mamdouh Bahri, musique qui, en douce, comme un vol à la tire sans violence, associe en pleins et déliés généreux les braves plans du blues et l’écho sans fin du désert, l’héritage, du jazz et la volute arabisante. Normal pour ce doux humaniste dont la musique, non dénuée d’énergie, sait donner dans l’éclat mais renonce à la virulence.

Gérard Mayen – Midi Libre – 10 novembre 1994

Le son du Montpelliérain Mamdouh Bahri, au creuset de la Tunisie et du Languedoc, entre musiques d’Orient et d’Occident, dans leurs formes populaires ou savantes. D’où l’invitation à un travail suivi au sein de cette formation noire américaine, qui a permis à Bahri de réaliser le rêve secret de tout jazzman : aller s’abreuver à la source mythique de Manhattan.
Dans le « Spirit of Life Ensemble », chacun des douze musiciens amène sa composition et son arrangement, et sur le disque en cours de publication, on peut considérer le troisième morceau, « Flying High », comme l’uvre de Mamdouh Bahri. Il s’agit d’un hommage, emporté dans un grand souffle, au géant pianiste (et pianiste géant) Randy Weston.
Mais voilà qu’entre deux avions, Mamdouh Bahri trouve le ton des confidences, et fait entendre une cassette où il vient de céder à la tentation de revenir au temps du luth arabe de sa jeunesse.

N.B – Compact Disc Magazine – juillet/août 1993

Sa guitare évoque autant les grands du jazz, tel Jimmy Raney par exemple que les joueurs d’oud tunisiens. Ici, il s’agit de faire du neuf avec du vieux, de se frayer son propre chemin par la confrontation de multiples racines. Bref un disque original, qui affirme une autre façon d’entendre et peut-être de s’entendre

Ch. Brackers d’Hugo – Les abonnés du jazz / La Voix du Nord – 1993

Mamdouh réussi la synthèse entre musiques américaines et méditerranéennes Cette musique qui a la couleur du sable chaud et l’odeur des nuits agitées sonne magnifiquement grâce à cet autre alliage réussi de la spontanéité et de la précision millimétrique des arrangements. Mamdouh Bahri qui travaille fréquemment avec Horace Parlan et semble avoir écouté George Benson avec attention admirative est assurément un grand guitariste mais aussi un excellent compositeur dont il serait dommage de limiter les qualités à la seule réalisation d’un métissage musical.

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